Rustine et Tostaky dans le désert
Ica, 17h49
Les vélos se sont éclatés hier sur les pistes de sables du parc National de Paracas. Nous `n'avons pas vu beaucoup d'animaux sauvages, par contre les vélos et nicolas ont touché du doigt et des roues le sable, la solitude et le silence (euh, non y avait trop de vent!!!). C'est dans des pentes hors pistes que la sensation de liberté nous a envahie. Quels paysages ! Nous alternions entre routes et pistes, visions lunaires et océan démonté accroché aux falaises rouge-orangées. C'est là, au milieu de nulle part, que nous avons parlé avec des français débutant leurs vacances au Pérou.!!!! Le vent soufflait très fort toute la journée et nous avons même connu quelques minutes où les vélos penchaient très fort sur le coté tellement éole s'énervait. Nous avons atteint des sommets autant en terme de lenteur sur le plat qu'en terme de vitesse sans pédaler.

Après notre dernier petit déj dehors, avec vu sur la mer (voir photos des pélicans passant par là), nous nous sommes élançés pour une étape d'environ 70 km sur la panaméricaine, afin de relier Paracas à Ica. Nous avons roulé sous le soleil, qui nous a enfin rejoint depuis hier, au milieu des bus, camions et quelques voitures particulières. Le traffic n'est, quand même, pas très dense.
Outre du désert, nous traversions des petits villages et surtout de grandes exploitations dans lesquelles on cultive du maïs, des piments, des mandarines, des oignons etc. Il y avait même de grands élevages industriels de Pollo (poulets), que nous avions pu déja apercevoir du bus entre Lima et Pisco.
Arrivé à Ica, nous logeons pour la nuit dans une chambre pour 20 soles (environ 5€)!!!! Cela nous suffit grandement, l'accueil étant ,de plus, chaleureux.
Chloé et Nicolas
Les vélos se sont éclatés hier sur les pistes de sables du parc National de Paracas. Nous `n'avons pas vu beaucoup d'animaux sauvages, par contre les vélos et nicolas ont touché du doigt et des roues le sable, la solitude et le silence (euh, non y avait trop de vent!!!). C'est dans des pentes hors pistes que la sensation de liberté nous a envahie. Quels paysages ! Nous alternions entre routes et pistes, visions lunaires et océan démonté accroché aux falaises rouge-orangées. C'est là, au milieu de nulle part, que nous avons parlé avec des français débutant leurs vacances au Pérou.!!!! Le vent soufflait très fort toute la journée et nous avons même connu quelques minutes où les vélos penchaient très fort sur le coté tellement éole s'énervait. Nous avons atteint des sommets autant en terme de lenteur sur le plat qu'en terme de vitesse sans pédaler.

Après notre dernier petit déj dehors, avec vu sur la mer (voir photos des pélicans passant par là), nous nous sommes élançés pour une étape d'environ 70 km sur la panaméricaine, afin de relier Paracas à Ica. Nous avons roulé sous le soleil, qui nous a enfin rejoint depuis hier, au milieu des bus, camions et quelques voitures particulières. Le traffic n'est, quand même, pas très dense.
Outre du désert, nous traversions des petits villages et surtout de grandes exploitations dans lesquelles on cultive du maïs, des piments, des mandarines, des oignons etc. Il y avait même de grands élevages industriels de Pollo (poulets), que nous avions pu déja apercevoir du bus entre Lima et Pisco.
Arrivé à Ica, nous logeons pour la nuit dans une chambre pour 20 soles (environ 5€)!!!! Cela nous suffit grandement, l'accueil étant ,de plus, chaleureux.
Chloé et Nicolas
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